mardi 10 novembre 2009
lundi 9 novembre 2009
Sors...
"J'vais pas pleurer sur toi parce que t'es grand t'es fort t'es dur,
Mais j'te prendrai bien dans mes bras, là, quand j'vois ces yeux sur ta figure.
Je n'aurai pas pitié de toi, parce que c'est le plus vil sentiment,
J'ai du respect pour toi bien plus que ça... Evidemment !
J'ai un sac à réconfort tout plein tout prêt à te sortir
Des phrases surfaites que j'adore, j'arriverai même à t'faire sourire...
Je ferai pas mon faon malade et mon regard d'embourgeoisée,
Mais j'me mettrai sous ton épaule même bien plus lourd que moi j'le ferai
Je verrai pas l'humidité qui pointe aux coins de tes paupières,
Même si je sais que c'est la douleur, je pens'rai que c'est la lumière.
Et je te porterai debout jusqu'à c'que tes sourires sonnent vrais.
Et quand tu tiendras tout seul j'dirai que t'as presque tout fait.
Ah, sors de là, sors de ton purin
Sors j'te dis de ton chagrin
Ah ! J'fais des pieds j'fais des mains
J'veux faire chanter tes lendemains...
Laisse sur le côté laisse les choses couler les larmes et les regrets...
Même si t'es fatigué, lève lève tes yeux de sur tes pieds
J'vais pas trop t'écouter, sinon c'est moi qui vais lâcher.
Mais tu pourras parler des heures pour vider le mal intérieur.
Et je vais t'emmener te faire voir toutes les couleurs,
Te faire sentir que, quand on croit plus en l'espoir y'en a qui peuvent nous en sortir.
Je sortirai ta tête de l'eau, quitte à y perdre un peu la mienne...
Moi je te trouve beau et j'veux qu'tu reviennes.
Ah, sors de là, sors de ton purin
Sors j'te dis de ton chagrin
Ah ! J'fais des pieds j'fais des mains
J'veux faire chanter tes lendemains...
Laisse sur le côté laisse les choses couler les larmes et les regrets...
Même si t'es fatigué lève lève tes yeux de sur tes pieds
Et puis j'vais t'remettre dans la course en te tirant vers des sommets.
Et si l'amour se joue en bourse on en atteindra des milliers.
Y'aura des jours mauvais et puis y'aura des jours meilleurs...
Mais si tu restes, je te promets que bientôt tu n'auras plus peur.
Je dis tout ça j'sais pas comment, pourtant j'y crois presque pour deux.
Alors mets-y du tien, mets c'que tu peux !
Ah, sors de là, sors de ton purin
Sors j'te dis de ton chagrin
Ah ! J'fais des pieds j'fais des mains
J'veux faire chanter tes lendemains...
Laisse sur le côté laisse les choses couler les larmes et les regrets
Même si t'es fatigué lève lève tes yeux de sur tes pieds !
Même si t'es fatigué lève lève tes yeux de sur tes pieds !"
Mais j'te prendrai bien dans mes bras, là, quand j'vois ces yeux sur ta figure.
Je n'aurai pas pitié de toi, parce que c'est le plus vil sentiment,
J'ai du respect pour toi bien plus que ça... Evidemment !
J'ai un sac à réconfort tout plein tout prêt à te sortir
Des phrases surfaites que j'adore, j'arriverai même à t'faire sourire...
Je ferai pas mon faon malade et mon regard d'embourgeoisée,
Mais j'me mettrai sous ton épaule même bien plus lourd que moi j'le ferai
Je verrai pas l'humidité qui pointe aux coins de tes paupières,
Même si je sais que c'est la douleur, je pens'rai que c'est la lumière.
Et je te porterai debout jusqu'à c'que tes sourires sonnent vrais.
Et quand tu tiendras tout seul j'dirai que t'as presque tout fait.
Ah, sors de là, sors de ton purin
Sors j'te dis de ton chagrin
Ah ! J'fais des pieds j'fais des mains
J'veux faire chanter tes lendemains...
Laisse sur le côté laisse les choses couler les larmes et les regrets...
Même si t'es fatigué, lève lève tes yeux de sur tes pieds
J'vais pas trop t'écouter, sinon c'est moi qui vais lâcher.
Mais tu pourras parler des heures pour vider le mal intérieur.
Et je vais t'emmener te faire voir toutes les couleurs,
Te faire sentir que, quand on croit plus en l'espoir y'en a qui peuvent nous en sortir.
Je sortirai ta tête de l'eau, quitte à y perdre un peu la mienne...
Moi je te trouve beau et j'veux qu'tu reviennes.
Ah, sors de là, sors de ton purin
Sors j'te dis de ton chagrin
Ah ! J'fais des pieds j'fais des mains
J'veux faire chanter tes lendemains...
Laisse sur le côté laisse les choses couler les larmes et les regrets...
Même si t'es fatigué lève lève tes yeux de sur tes pieds
Et puis j'vais t'remettre dans la course en te tirant vers des sommets.
Et si l'amour se joue en bourse on en atteindra des milliers.
Y'aura des jours mauvais et puis y'aura des jours meilleurs...
Mais si tu restes, je te promets que bientôt tu n'auras plus peur.
Je dis tout ça j'sais pas comment, pourtant j'y crois presque pour deux.
Alors mets-y du tien, mets c'que tu peux !
Ah, sors de là, sors de ton purin
Sors j'te dis de ton chagrin
Ah ! J'fais des pieds j'fais des mains
J'veux faire chanter tes lendemains...
Laisse sur le côté laisse les choses couler les larmes et les regrets
Même si t'es fatigué lève lève tes yeux de sur tes pieds !
Même si t'es fatigué lève lève tes yeux de sur tes pieds !"
dimanche 8 novembre 2009
It's a new dawn. It's a new day. It's a new life...
Il me reste deux jours à passer à La Plaine. Deux jours, mais j'ai déjà fait mon au-revoir collectif. Et j'ai pleuré, à chaque bise, à chaque merci, à chaque "je suis heureux pour toi", à chaque "c'est une nouvelle vie", à chaque "c'est toi qui as raison". C'est dans ces derniers instants que j'ai pris conscience de ce que j'ai construit, de ce que chacune des personnes présentes m'a aidé à construire. Il y a ceux avec qui j'ai partagé mon quotidien, et qui vont me manquer, terriblement. Et il y a ceux avec qui j'ai à peine échangé deux coups de fil et trois mails. Ils étaient tous là. Et puis, j'ai lu cette carte sur laquelle ils ont écrit quelques mots, et j'ai pleuré, de nouveau. De grosses larmes, lourdes, presque douloureuses. Je suis heureuse d'avoir trouvé le courage de tourner cette page. Mais j'ai peur de cet après sur lequel on fantasme, sur lequel j'ai fantasmé. J'ai pourtant bien compris cette leçon, ces phrases que je me répète en boucle et en toute occasion : ne rien attendre, ne rien projeter, tirer les enseignements. Je ne peux pas m'en empêcher. D'ici quelques jours, donc, je serai ailleurs. Je serai même loin, loin de Paris, à apprendre une toute nouvelle vie. Rien n'est terminé. Tout commence. Et si les choses changeaient enfin?
vendredi 6 novembre 2009
Mettons ça sur le compte de la saturation, ou de l'épuisement, ou du froid... alors que je me concentre pour ne pas être totalement dépassée par la flippe de l'après et pour ne pas verser une larme à chaque mail que je reçois, c'est l'univers qui part complètement en sucette et vient mettre un joli petit bordel. Là, ami-lecteur, je sens que tu frémis d'impatience. "Mais raconte nous donc quelques croustillantes anecdotes!!" penses-tu. Si, si, tu le penses. A la demande générale de moi-même et de vous tous : je passe sur la blague du panneau "porte de Bagnolet 47 minutes" juste quand je me retrouve dans l'impossibilité d'optionner un itinéraire plus rapide. Toute façon, à 20h un jour de pluie, y'a pas d'itinéraire plus rapide. Toi qui es parisien et doté d'une automobile, je suis persuadée que tu sens monter en toi un incroyable sentiment de solidarité, auquel s'ajoute le tout petit rictus de celui qui sait combien c'est chiant d'être coincé au milieu du périph, à l'arrêt, face à un panneau qui affiche un délai sans cesse croissant entre ton point de stationnement (oui, à ce compte-là, on peut parler de stationnement. Limite, je coupe le contact et j'ouvre un bouquin, comme quand je suis hyper en avance à un rendez-vous et que j'ai pas envie de me cailler les miches devant une porte, en plein vent... déjà qu'à la base de toute situation, je me caille les miches... 'fin bref) et la porte que tu cherches à atteindre. En ce qui me concerne, on peut ajouter à la pénibilité de la situation, le voyant qui indique "fais gaffe, là c'est bientôt la panne d'essence" et Brice Hortefeux à la radio. J'avais pas dit que je passais? Dans le genre absurdité totale, en enfilant ma converse droite ce matin, j'ai retrouvé une coquillette à l'intérieur...... oui, voilà, une coquillette. Alors, de toute évidence, soit mon appartement est visité dans la journée et le gars se fait la tambouille, soit je suis une somnambule qui a des fringales, soit c'est le roi des Huns qui a sévi, qui s'est servi quand j'avais le dos tourné et qui a commencé à se constituer une réserve personnelle de coquillettes séchées. Et comme ce genre de découvertes n'est pas suffisamment traumatisant pour un vendredi matin, je me suis surprise, au feu rouge, en train de regarder attentivement l'image-cadeau cachée dans mon paquet de gâteaux.... misère. Et je pense que cette charmante journée me réserve encore quelques surprises. Oui parce qu'il faut que j'achète des cacahuètes pour 50 personnes.... une sorte de challenge automnal. Ca m'apprendra à aimer les gens...
samedi 31 octobre 2009
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